Forever Pavot sort « Pantoufle », anti-spleen pour l’hiver.

Le vendredi 10 novembre 2017 dans A l'écoute, Interview, Music, News

© Corentin Fohlen/ Divergence. Portrait du musicien Emile Sornin, du groupe FOREVER PAVOT

Soupe à la grolle et Beefteak, le second album de Forever Pavot est un ovni réconfortant.

Émile Sornin, Forever Pavot à la scène, livre un album psych-pop complètement barré, foisonnant et souvent drôle, plein de sons et d’idées -le tout chez les très bons Born Bad Records. Écouter Pantoufle ça donne l’impression d’avoir fumé un peu trop, ou d’être bloqué dans un rêve à plusieurs dimensions et dans tous les cas, ça fait plutôt du bien.

Forcément, ça pousse à la curiosité, on a posé quelques questions à Émile:

Salut ça va?

Ça va, benèze.

Ton nouvel album s’appelle « La Pantoufle », tu es plus charentaises ou babouches?

Tu sais que les 2 existent ? Ma mère a des charentaises en forme de babouches. Donc les 2.

Sur Rhapsode, ton premier album, il y avait pas mal de chanson en anglais, sur celui-ci une seule. C’est un choix d’écrire davantage en français ou tu fais comme ça vient?

C’est un choix qui s’est présenté naturellement et qui me parait aujourd’hui complètement logique par rapport à ma musique.

Il y a toujours un peu de second degrés dans tes chansons, tu trouves que l’humour manque à la musique?

Oui je trouve le monde de la pop en particulier trop sérieux, la musique c’est un amusement pour moi, que ce soit en studio ou sur scène, il faut que je me marre.

Qui dessine les pochettes -canons- de tes albums?

C’est Catherine Hershey, une amie qui habite Bruxelles, c’est également une excellente chanteuse, elle chante sur 2 morceaux de l’album « The most expensive chocolat eggs » et « La pantoufle est dans le puits »

Que peut-on te souhaiter ?

Plein de projets amusant, avec des artistes que j’aime.

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