La team pop à The Peacock Society

Le mardi 26 juillet 2016 dans Music

Peacock-Society

On vous embarque dans notre ride à The Peacock Society Festival, textos compris

Mercredi – 03h23 :  « La chasse au Paon est ouverte ! »

Mercredi je n’hésite pas à enfiler mon plus beau string de la famille pirate pour cette folle nuit électronique au Peacock Society Festival. Le K-way nike de 1987 acheté 2€ dans un vide grenier marseillais est indispensable, sa poche ventrale à fermeture éclair d’une capacité de 10 litre est une aubaine, surtout depuis l’interdiction des sacs à dos. Je débarque chaud comme un marron dans le Parc Floral du bois de Vincennes découvrant les installations : 2 scènes stéroïdées (squarehouse et wharehouse), une scène club Resident Aadvisor, un chill-out et un secret dancefloor. J’enchaine directement, dans l’ordre, Bicep, Dj Bone, Function, Raresh, Dax J, Len faki B2b Rodhad, Aurora Halal et enfin Kerri Chandler. Un line-up bien garni et une scénographie remarquable. Une petite question me brûle les lèvres, ou sont les artistes locaux ? J’ai déjà vu l’intégralité du line up plusieurs fois ailleurs et j’aurai bien aimé découvrir les produits du terroir parisien sur une scène alternative. Une prochaine fois peut être ?

Matthieu

Vendredi – 04h12 : « vius estes ou ?,?s? » 

J’ai déjà fait à de multiples reprises l’expérience festival en couple et elles se sont toujours très bien passées … jusqu’à cette année au Peacock. Il faudrait commencer une étude de l’effet du vin blanc sur les hommes de plus de 25 ans, cela permettrait d’élucider de le mystère de ce vendredi soir absolument infernal !

Nous arrivâmes donc, tous conquérants que nous étions et ravis de venir voir à quoi ressemblait cette édition. Au bout d’une dizaine de minutes, le nous se transforme déjà en je, car je perds mon acolyte. Heureusement, mes super collègues sont présents et acceptent de me tenir la jambe. Il est déjà minuit et demi, je tiens absolument à voir Cyrillic aka Kink, mais impossible de remettre la main sur mon partenaire de guerre, qu’une pote me dit avoir vu courir là-bas, vers la droite. Le live est donc raté ! Je retrouve finalement le-dit personnage au Secret Dancefloor, entrain de danser … sans casque. Eh oui, à croire que la musique mentale peut être efficace pour certain, pendant que d’autre son entrain de se trémousser sur une vraie playlist faite pour danser.

Une soirée de festival, en somme, avec moins de musique que prévu pour ma part. Next time, we’ll do better !

Julie

 

Samedi – 02h15 « Mais quel homme ce Brodi »

Il est minuit passé quand je passe enfin les barrières du Parc Floral, les yeux bouffis de la nuit précédente (finie à 8h avec le set de Maceo Plex) et les jambes en compote. Je pars tout de suite à la recherche de l’équipe et de ma motivation personnelle, que je retrouve devant le live de Kiasmos à la vue d’un couple de septuagénaires en train d’enflammer le premier rang les bras en l’air et les yeux fermés. Si Mamie Ginette a la motiv, alors moi aussi !

Petit détour par la Photocabine #LightItUp à côté de laquelle on découvre le stand prévention et sa merveilleuse collection sobrement intitulée « Tu suces ? », ainsi que les gifs des occupants précédents, avant de nous diriger vers la Squarehouse pour voir Brodinski. En chemin, on croise Tiffany du Creative Sweatshop à qui ont doit tous les visuels de l’album du dit Brodi, mais aussi les beaux posters qui nous accompagne sur la tournée des festivals avec Burn Energy. Puis, Brodinski himself débarque pour monter sur scène et laisse les membres féminines de la team (sauf Julie) laissent sortir leur cri du coeur : Mais quel homme ce Brodi

Joséphine

 

 

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