Pitchfork Festival Paris 2013

Le lundi 04 novembre 2013 dans Live report, Music

Le début du mois de novembre et le week end de la Toussaint sont synonymes de festivités en tout genre. C’est ce week end chargé d’électricité qu’a choisi Pitchfork pour s’installer à Paris. Troisième édition pour le festival américain dans l’hexagone, l’occasion pour notre équipe de revenir sur les moments marquants des deux derniers jours du Festival.

 

Psychédélisme : 

Youth Lagon

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On connaissait déjà les morceaux tristes et mélancoliques de l’Américain. La faculté qu’il a à retranscrire ses démons sur scène rend la prestation mémorable. Un voyage pop et psychédélique tout à fait particulier et hors du commun.

Jagwar Ma

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Une énergie débordante sur scène pour le groupe néo zélandais qui conclue là une année 2013 riche en succès. La prestation de Jagwar Ma est sans conteste celle qui aura mis tous les festivaliers d’accord. Moment magique que de voir la foule reprendre leur tube  « The Throw ».

 

 

Connan Mockasin  

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Un autre ovni du rock psychédélique était présent sur cette édition 2013 du Pitchfork Festival Paris. Conan Mockasin venait ici présenter des morceaux de son deuxième album centré autour du Caramel (oui oui !). Conan Mockasin, c’est surtout un personnage qui sait comment transmettre son univers au public .

Ovnis musicaux : 

 

Omar Souleyman

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Dans la catégorie des prestations extra-terrestres cheloues, Omar Souleyman occupe le haut du classement. Lui qui vient de lancer la promotion de son tout nouvel album produit par Four Tet a électrisé la foule de la Villette à coup de morceaux orientaux. Que l’on aime ou pas, le charisme du monsieur ne peut pas laisser indifférent.

Colin Stetson

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Colin Stetson fait également parti de ses artistes hors du commun qui valaient le détour lors de cette édition Pitchfork. Le saxophoniste qui a entre autres collaboré avec Arcade Fire ou Feist était à Paris le temps d’un show de 45 minutes. Les prestations du canadiens prennent tous leur sens en live : Colin Stetson est tout seul sur scène face à son saxophone, il engage un véritable combat avec l’instrument à vent. Expérimentations en tout genre et souffles interminables, une prestation bluffante et déroutante.

Peak Time  :

Todd Terje 

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Le samedi soir, le hall de la Villette prend une autre dimension quand il se transforme en club avec l’arrivée de Todd Terje. Le Norvégien a littéralement électrisé le public avec une playlist éclectique mais cohérente. Acid house en début de set pour galvaniser la foules puis sélection Disco et Funk pour enfin finir sur son tubesque Inspector Norse ; on ne s’est pas ennuyé une minute pendant ces 1h30 qui semblaient avoir durer 15minutes.

Disclosure

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Le vendredi, c’est Disclosure qui clôturait la deuxième soirée du festival avec un public déchainé qui criait dans tous les sens. Il est clair que les deux frères britanniques suscitent beaucoup de curiosité de par leur maturité et leur faculté à produire des tubes. Un véritable rouleau compresseur.

Hot Chip 

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Une chose est sûre, Hot Chip sait faire bouger les foules et occuper la scène ; une sacré présence pour cette formation de 5 membres qui finit le concert par un hommage à Lou Reed. Hormis cela, Hot Chip pourrait très bien s’appeler Hot Cheap. Un show « Back to the 80’s » mais dans le mauvais sens du terme,une musique trop festive et trop facile. La voix d’Alexis Taylor frêle et nasillarde n’arrange rien ; un adjectif colle parfaitement au style Hot Chip : désuet…

A-Trak

Alain Macklovitch alias A-Trak clôturait la 3ème édition parisienne du Pitchfork Festival.  On est loin des années où le canadien aiguisait ses sélections pour surprendre la foule. A la place, une sélection hip hop des plus faciles à coup de Busta Rhymes et de scratchs à tout va. L’ancien champion DMC est le roi de l’entertainement, sa technique est irréprochable, mais le show est téléphoné et sans surprise. Les jingles « A-Trak » par dessus les morceaux toutes les 30 secondes n’arrangeant rien, très agaçant…

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